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PRENDRE LE TEMPS DE FLÂNER, VOYAGER DANS LE TEMPS, LIRE L’HISTOIRE DANS LES MURS...

Le Trégor Côte d’Ajoncs regorge de monuments historiques dont le plus connu est la Cathédrale de Tréguier. Naviguez sur le circuit touristique et découvrez au fur et à mesure ces vestiges de l’histoire qui vous transportent du Moyen âge à aujourd’hui en quelques kilomètres.

 

A Camlez

Les Mottes Féodales de Croas-Husto et de Kerham, remontent au Moyen-Âge et constituent l’assise des châteaux féodaux. Malheureusement, ces vestiges ont subit les effets du remembrement dans les années 70 et se sont retrouvées tronquées en plusieurs endroits.

L’Eglise Saint-Trémeur. L’enclos du cimetière et son entrée principale proviennent du château de Kerham. Il s’agit sans doute d’un don de la famille Boussougan. La cloche de l’église primitive, cachée pendant les guerres de Religion, est retrouvée peu de temps avant la reconstruction en 1714. Cette église, dédiée à saint Trémeur, patron de Camlez dont le culte est souvent lié à celui de saint Gildas, est terminée en 1891.

La Chapelle Saint-Nicolas, dite « de Kervoenan » dans les archives, est reconstruite en 1824 après avoir été reconnue par le gouvernement en 1818. Elle remplace certainement la chapelle Coz du château de Kerham, et abrite les statues de saint Nicolas et de la Vierge. Le sanctuaire est à nouveau rénové et béni en 1922 par M. Gonidec, recteur de Camlez. A l’intérieur de l’enclos de la chapelle Saint-Nicolas se trouve la Stèle de la fécondité mesurant 1,50 mètres de hauteur et datant de l’âge du Fer. Selon la tradition, celle-ci aurait le pouvoir de rendre la fécondité aux femmes et de faire marcher précocement les enfants venus se frotter contre elle.


A Coatréven

La Chapelle de Lochrist est édifiée par les seigneurs de Botil. La présence d’un village et d’une chapelle portant le nom de Lochrist est fréquemment liée à l’existence d’ordres militaires sur le site. Le bâtiment actuel ne date que de 1852, mais les fenestrages et les vitraux du XVème siècle sont conservés. Cette chapelle possède un chevet à pans coupés aveugles.

L’Eglise Saint-Pierre. Le clocher-pignon à balustrade de 1743, desservi par une tourelle d’escalier et surmonté d’un dôme, est un élément architectural typiquement trégorois. D’ailleurs, le bâiment est inscrit aux Monuments Historiques. L’église conserve par ailleurs son enclos paroissial et son cimetière, qui comprend la tombe de l’abbé Rumeur, considéré comme un saint homme. La tradition prétend qu’il convient d’y asseoir les enfants qui tardent à marcher.

Pour les deux chapelles et église, visites sur demande à la mairie : 02 96 38 04 71.


A Hengoat

Eglise Saint Maudez
L’église Saint-Maudez date du XIXème siècle. L'édifice en forme de croix latine comprend une nef avec bas-côtés de cinq travées, un transept et un chœur. Le maître-autel et le retable du maître-autel, en bois polychrome, sont l'oeuvre de Nicolas Le Liffer de Kereven et datent de 1727. Le retable, rénové en 1869, proviendrait, dit-on, de l'église Notre-Dame de Bon-Secours de Runan : les deux niches latérales contiennent les statues de saint Maudez et saint Gonéry. Au sommet du retable se trouve une statue de la Vierge à l'Enfant qui date du XIXème siècle. Le lutrin sort de l'atelier Le Merrer de Lannion. On y voit une bannière datée de la fin du XVIIème siècle. Le confessionnal date du XVIIIème siècle. La chaire date du XIXème siècle. L'église abrite un crucifix, en bois polychrome, qui date de la fin du XVème siècle, ainsi qu'une statue, en bois polychrome, de saint Michel. Les vitraux de Bessac (1914) relatent notamment les décès de saint Joseph et de saint Maudez, ainsi que la remise des clés à saint Pierre. Le bras reliquaire, en argent, bois, cristal et verre, date de 1540 : il contient des ossements de saint Maudez.

Le calvaire de Keringant
Le calvaire en granit datant de 1691 a été inscrit à l’inventaire des monuments historiques en 1970. Il représente les quatre personnages de la Crucifixation (Marie, Marie-Madaleine, Jean et Jésus). Ce calvaire privé avait été mis en vente le 13 décembre 1969, heureusement la commune l’a acheté en 1970.




A Langoat

Eglise Sainte Pompée
Les plans de l’édifice actuel furent dressés, en 1762, par M. Anfray, ingénieur à Guingamp et la reconstruction de l’église décidée en 1766. Les travaux furent adjugés en 1768 à M. Claude Le Caër, entrepreneur de Langoat. L’église porte l’inscription : DECREVIT UT DOMUS DEI AEDIFICARETUR 1771. Elle fut consacrée en 1782. Le maître-autel a été exécuté en 1871 par Philippe Le Merrer.

Tombeau de la sainte patronne porte la statue tumulaire de sainte Pompée et les panneaux en bas reliefs de sa légende. Daté de M CCC LXX, fut ouvert en 1768 et restauré en 1846. Il a été classé le 1er mai 1911.

Castel Du
La construction du camp antique serait antérieure au débout de l’ère chrétienne, les fortifications en bois ont disparu, mais les douves en terre, aux formes particulières, gardent la mémoire du site, classé monument historique.



A Lanmérin

Chapelle Saint-Jérôme de La Salle : Dans son enclos, la chapelle de la Salle achevée en 1536, est un témoin de son époque entre style gothique flamboyant et innovations de la Renaissance. Le commanditaire, probablement le propriétaire du manoir de la Salle, a dédié la chapelle à Saint Jérôme, saint quasi inconnu en Bretagne à cette époque. C'est la seule chapelle St Jérôme en Bretagne.
La qualité de ce petit bâti, l'originalité et la richesse de ses sculptures intérieures ont justifié le classement de la chapelle au titre des Monuments Historiques en 1930.
La restauration de l'intérieur de la chapelle : sculptures (16ème), voûte polychrome (début 19ème), statues (18ème), table de communion (17ème), enduits muraux en terre, peintures polychromes du chevet, a débuté en 2009 et s'achève en 2011. Elle est réalisée par des artisans spécialisés sous la conduite d'un architecte des Bâtiments de France. Le financement a été assuré par l'Etat, les collectivités territoriales et la souscription populaire avec la Fondation du Patrimoine.

> Visites sur demande à la mairie : 02.96.38.05.24. (8h30 à 12h30). Pardon le 15 août.

Eglise Saint-Mérin : Cette église du 17ème siècle, en partie reconstruite au XVIIIème et au début du XXème siècles est dédiée à Saint Mérin, (Sant Vilin en breton) et à Sainte Brigitte. L’église possède un clocher à balustrade avec escalier d’accès encastré dans l’épaisseur du mur de soutien, et conserve toujours son
enclos et son cimetière. Près de l' église, l'if planté par la première municipalité de Lanmérin le 28 février 1790.

> Visites sur demande à la mairie :
02.96.38.05.24. (8h30 à 12h30).


Petit Patrimoine
En suivant le circuit touristique du Trégor – Côte d’Ajoncs, outre la chapelle et l'église, vous pourrez découvrir les maisons du 19ème au centre du bourg, les ruines du moulin à grains de Rumolin, la fontaine St Jean et celle de Kerfant avec leurs petits lavoirs attenants, des croix de chemin et calvaires, ainsi que, sur le Guindy, un pont gallo-romain qui, à l’origine, se situait sur le tracé d’une voie romaine.

A ne pas manquer :
Un sentier de randonnée pédestre de 8 kms à travers Lanmérin, vous permet de voir toutes ces richesses. Disponible dans le guide rando de l’Office de Tourisme (2 €).




A La Roche-Derrien

Eglise Sainte Catherine d’Alexandrie
L’ampleur et la qualité de l’église de La Roche-Derrien sont à rattacher à l’importance de cette ancienne place forte du Trégor.
De style roman et gothique, ses parties les plus anciennes remontent au XIIIe siècle. Le plan originel à nef encadrée de collatéraux et de fenêtres réduites témoigne l’influence de Beauport. La façade occidentale à porche hors œuvre, aujourd’hui incomplet, surmonté d’une grande baie, s’inspire davantage de Tréguier. L’œil attentif ne manquera pas de se surprendre à la vue de sa belle pierre qui dévoile les remaniements d’époques différentes. La surface importante du chœur à la suite de chapelles en a fait en son temps un édifice majeur à la mesure de ses seigneurs.
On y retrouve également les traces de l’usage défensif opéré par Ollivier de Clisson.
A l’intérieur les vitraux relatent deux épisodes de grande importance pour la ville : le martyr de sa patronne Sainte-Catherine d’Alexandrie et la capture de Charles de Blois lors de la grande bataille de 1347.
Les orgues viendraient de la l'Abbaye de Westminster (Londres) après avoir transité par la cathédrale de Saint-Brieuc. Restaurées de 1992 à 2002 par le facteur d'orgues Pierre Vielle, elles recèlent les tuyaux les plus anciens de Bretagne.
Classée Monument Historique en 1913. Visites libres entre 10h00 et 18h00

La Maladrerie
Au 13ème siècle, Geoffroy seigneur de Kersaliou revient de croisade et fonde à La Roche-Derrien un hôpital. Une grande et haute chapelle est bâtie et à l’étage les sénéchaux donnent l’audience. L’ensemble a subit de nombreux remaniements. La chapelle disparait au 19ème siècle. Ses vestiges sont intégrés au bâtiment qui accueille désormais le Point d’Accueil de l’Office de Tourisme. L’écriture contemporaine des nouveaux aménagements a su préserver l’esprit médiéval du lieu.

Les maisons à colombage des XV, XVI et XVII sur la Place du Martray

La Chapelle du Calvaire et la motte féodale : Gardienne de la mémoire de la forteresse disparue, elle marque l’emplacement de l’ancien donjon. Une histoire étonnante : cette chapelle n’a pas toujours été au même endroit ! Du haut de son roc, le panorama est remarquable.

La Chapelle Notre Dame de Pitié
La Chapelle Saint Jean et son hameau



A Minihy-Tréguier

L’Eglise Saint-Yves, bâtie sur l’emplacement de l’ancienne chapelle du manoir de Kermartin, propriété de la famille Héloury (St Yves). Elle abrite une remarquable toile peinte où figure le testament de Saint-Yves, et plusieurs statues en bois polychrome remontant eu XVème siècle, dont le groupe «St Yves entre le riche et le pauvre». Vous y trouverez également une chaire datant du XVIIème siècle. A voir à l’extérieur, un autel en granit du XVème siècle, dit «le tombeau» et sous lequel les pèlerins passaient autrefois à genoux pour voir leurs vœux se réaliser.

Visites libres et gratuites pour les individuels tous les jours de 9h à 18h. Groupes accueillis gratuitement sur demande préalable au presbytère de Tréguier : 02 96 92 30 51.

La Chapellenie de Saint-Yves, commandité par Jean de Kermartin, fut construite pour le gardiennage de l’ancienne chapelle au XIVème siècle. Elle comporte sur sa cheminée des coquilles Saint-Jacques, qu’il est possible de rapprocher de la demeure voisine, bâtie sur les terres de Kermartin par les Héloury pour les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Le site servi également d’hospice pour les pauvres.

Le Colombier de Kermartin. Seul vestige du manoir de Kermartin, dont les terres sont situées à quelques centaines de mètres du bourg, se dresse le plus ancien colombier du département (XIIIème siècle). Il comporte 750 boulins, trous dans le mur qui servent de nids aux pigeons, ce qui est relativement important et dénote d’un domaine important.

L’Aqueduc du Guindy, construit au XVIIème siècle afin d’amener l’eau courante à la ville de Tréguier.

Manoirs et Moulins. Au détour d’un chemin, lors d’agréables balades le long du Jaudy ou du Guindy, vous pourrez observer quelques 14 manoirs disséminés sur la commune : Mezaubran, Kerpuns, Keroudot, Du Merdy, Troguindy, Kernabat, Saint Renaud, etc.
Vestiges de la présence passée teilleurs de lin à Minihy, quelques moulins dont certains étaient encore en activité jusqu’en 1950 campent toujours sur les rives du Guindy. Ce regroupement d’artisans formait un village appelé «Le Guindy».


A Penvénan

La Chapelle Notre-Dame à Port-Blanc. Découvrez l’âme du village de Port-Blanc en admirant cette pittoresque chapelle à demi-enterrée, et dont la configuration particulière reflète l’histoire de Port-Blanc. Simple tour de guet au XIIIème siècle, ce n’est qu’à la fin du XVème siècle que son rôle religieux prime sur le rôle défensif, et un nouveau chœur est ensuite construit, au XVIème siècle. La chapelle est classée Monument Historique depuis 1936. A l’intérieur, observez l’autel de pierre surmonté d’un retable du XVIIIème siècle, où s’appuie un groupe célèbre « Saint Yves entre le Riche et le Pauvre », chef d’œuvre de l’Art Populaire Breton du XVIème siècle. Le chancel du XVIIème siècle, séparant la nef du chœur attirera votre attention. Tout comme la chaire à prêcher polychrome (1634).

Visites guidées gratuites en juillet août, tous les jours de 10h30 à 12h et de 15h à 18h. Groupes accueillis toute l’année sur demande. Contact : 02 96 92 62 35.

Le Mur Vauban et l’Île St Gildas. Situé au niveau du Rocher du Voleur, ce mur est construit pour protéger la côte des attaques maritimes. Vauban, maréchal de France et commissaire général des fortifications, installe des défenses notamment aux Sept-îles ainsi qu’à Port-Blanc. Au large, l’île de St Gildas est conçue comme un avant-poste protégeant la zone en retrait. En 1682, l’île est rattachée au domaine royal. En 1834, il ne reste dans l’île que quelques bâtiments, dont la chapelle construite en partie de galets et l’oratoire. Attention, cette île est privée et n’est accessible que lors du Pardon aux chevaux (début juin).

 

Le Rocher de la sentinelle. Au pied du monument, on peut voir une poudrière et à son sommet une petite guérite. Elle est démolie puis reconstruite au début du XXème siècle à l’initiative de Théodore Botrel, écrivain, qui y ajoute deux statues : saint Tugdual et Notre-Dame de la Mer.

 


Le Moulin à Marée de Buguélès.
Véritable symbole de la commune de Penvénan, l’origine du moulin à marée de Buguélès remonte à la fin du XVème siècle. L’utilisation de la marée pour actionner un moulin semble dater du XIIème siècle. On en trouve beaucoup le long des côtes bretonnes.

Le moulin est placé au milieu d’une digue comportant deux ouvertures ou pertuis. Le premier orifice laisse entrer l’eau à marée montante, tandis que le second, sur lequel se trouve la roue à pales, la libère quand la mer redescend.

 



A Plougrescant

La Chapelle Saint-Gonéry. A l’entrée du bourg de Plougrescant, laissez vous surprendre par le petit air penché de cette chapelle pittoresque. Dédiée à Saint Gonéry, moine guérisseur venu d’outre-Manche. Elle comporte 2 parties distinctes :

• A l’ouest, un oratoire du XIIème siècle, de style roman, initialement destiné à honorer Saint Gonéry. La flèche en plomb posée en 1612 sur une toiture vétuste s’est rapidement inclinée, et les habitants de Plougrescant lors des multiples restaurations, n’ont jamais accepté de la redresser.
• A l’Est, une église du XIème, de style gothique flamboyant, à chevet plat et nef unique. Vous pouvez y admirer des peintures sur le plafond en lambris, remarquablement conservées, elles représentent des scènes de l’ancien et du nouveau testament. Des sablières (poutres soutenant la charpente) magnifiquement sculptées. Le tombeau de Saint Gonéry et celui de Monseigneur du Halgoët, évêque de Tréguier à l’accession d’Henri VI au trône de France. Une superbe vierge à l’enfant, en albâtre, du XIème siècle. Le chef (crane) de Saint Gonéry dans un reliquaire en bronze. Une crédence du XIème siècle, joliment sculptée par des artisans de Tréguier »

L’enclos de la Chapelle St Gonéry. Il servit de cimetière jusqu’à la construction de la nouvelle église paroissiale (1875). Nous pouvons encore voir un if (symbole de l’éternité par son feuillage toujours vert) de plus de 350 ans. Cet enclos contient en particulier :

• Une chaire à prêcher, avec emmarchement et côtés hexagonaux, dotée d’une croix avec deux motifs différents sur chaque face. Cette croix est montée sur un fût en arbre de vie.
• Un calvaire, comportant trois croix en granit: au milieu, celle du Christ, représenté en bas relief, de part et d’autre, celle des deux larrons.

Visites guidées gratuites et groupes accueillis toute l’année sur demande 02 96 92 03 36 et 06 31 46 35 37 - marcponso@orange.fr

La Chapelle de Keralio. Protégée au titre des Monuments Historiques depuis 1966, l’édifice est privé et partie intégrante du Domaine de Keralio, dont le Château se situe sur la commune de Plouguiel.

Visites groupes sur demande.

Le Petit Patrimoine. La commune de Plougrescant est parsemée d’éléments patrimoniaux de plus petite taille. Nombreux sont les lavoirs et les pigeonniers que vous pourrez observer au détour d’un sentier de randonnée. Au large, sur l’île Loaven, c’est un oratoire qui a été érigé en mémoire de Sainte Eliboubane, mère de Saint Gonéry.



A Plouguiel


Le Château de Keralio
dont le plus ancien élément est sa tour avancée. Elevée à la fin du XVème siècle par Roland de Sklizon, elle comporte un toit en poudrière, des mâchicoulis sur corbeaux de pierre, des meurtrières en sifflet et est entourée de douves profondes. Tous ces éléments sont caractéristiques d’une architecture défensive et contrastent avec la conception plus résidentielle du corps du logis.

 

Les extérieurs du château sont gracieusement ouverts au public d’Avril à Septembre, de 14h à 17h les jeudis et vendredis. Visites guidées du château du 1er avril au 30 septembre les samedis et dimanches à 11h, 15h et 17h. Tarifs : 5 € / pers. Gratuit moins de 12 ans. Visites groupes sur demande. Contact: 06 21 50 39 17.

Les Manoirs. La commune de Plouguiel est connue pour ses nombreux manoirs : Le Kestellic terminé en 1902 et dont le jardin est visitable (cf. page …), Kerousy inspiré des manoirs nantais remonte au XVème siècle et a été remanié au XVIIème, Lezhildry dont le domaine était au XVème – XVIème siècles une seigneurie pourvue d’un droit de basse justice, et bien d’autres demeures remarquables.

La Chapelle de Kelomad, au toit retombant et coiffée d’un clocheton, remplace vraisemblablement une chapelle plus importante. Elle rappelle la bataille victorieuse que soutient la population contre les Anglais en 1341. La chapelle de Kelomad, « bonne nouvelle » en breton, s’écroule au cours de la Révolution et devient bien communal en 1903 avant d’être reconstruite au début du XXème siècle. Admirez le remarquable calvaire situé devant l’enclos de la chapelle.

Une multitude de Croix. Au fil de votre parcours dans Plouguiel, se dresseront devant vous de nombreuses Croix de chemin. Signe de reconnaissance et de gratitude d’un individu envers Dieu, la Croix est aussi un repère pour les voyageurs, ou encore un symbole d’accords privés ou d’actes de justice.

Le Viaduc de Kerdeozer. Au début du XXème siècle, ce viaduc, constitué de dix arches, permet au train de la ligne Tréguier – Perros-Guirec de franchir le site accidenté de Kerdeozer. Inauguré le 11 août 1906, il reste en usage jusqu’au 15 avril 1949, date de fermeture de la ligne. Cet ouvrage utilise une nouvelle technique pour l’époque : le béton armé, qui vaut à l’ingénieur Harel de La Noé une réputation de grand bâtisseur.

L’Aqueduc du Guindy
Adrien d'Amboise, évêque de Tréguier, a initié la construction de l'aqueduc au XVIIème siècle près du village du Guindy afin d’approvisionner Tréguier, capitale historique du Trégor, en eau courante. Inscrit Monument Historique depuis 1931, l’aqueduc comporte huit arches plein cintre et c’est l’ouvrage le plus visible sur les huit kilomètres de réseau d’adduction d’eau, allant du réservoir de la fontaine de Créven de Plouguiel, au réservoir de la fontaine du centre ville de Tréguier, place du Martray, près de la cathédrale Saint-Tugdual.



La Passerelle Saint-François
. Ce pont, suspendu au-dessus du Guindy, remplace en 1834 l’ancien bac qui assurait la liaison entre Tréguier et Plouguiel. Le nom du lieu rappelle l’implantation d’un couvent de Saint-François à proximité jusqu’à la Révolution. En 1877, le Pont Noir détourne une circulation plus importante, et notamment automobile par la suite. La passerelle reste destinée quant à elle aux piétons et vélos

 

 


A Pommerit-Jaudy

L'église Saint-Pierre-ès-Liens (1742).
La base de la tour remonte au 1742 mais le reste de l'église date de 1842- 1849 (sur les plans de l'architecte Bourdeau de Lannion). Au Nord, se trouve un ancien maître-autel édifié sur les plans de Jacques François Anfray et qui date de 1781. Le tableau de la Nativité, offert par Napoléon III, date des années 1856. L'église abrite une statue, en bois polychrome, de Saint-Pierre, oeuvre du sculpteur Maurice Bouts et datée du milieu du XXème siècle. Les seigneurs de Coatnévenez, de Kerspert, de Kericuf-Kercabin, de Rocumélen avaient autrefois des prééminences dans l'église paroissiale.

Le château de Kermezen
En granit et schiste, le château est bâti à l'emplacement d'un manoir du XIIIème siècle dont il subsiste encore quelques vestiges. Il est entouré de bois de haute futaie. La façade du château a fait l'objet d'une première restauration au XVIIème siècle. De nombreuses fenêtres ont été ajoutées à l'édifice lors d'une nouvelle restauration, au cours du XIXème siècle. Une tour de défense percée de meurtrières, située à l'entrée du château, est l'unique vestige du manoir sur lequel est reconstruit le château. Reliée au corps principal par un bâtiment désormais disparu, sa position permet de surveiller les terres à découvert. Une tour similaire est reconstruite de l'autre côté de l'entrée, par souci de symétrie. La pierre du fronton de la porte d'entrée porte les armoiries de la famille de Kermel. Leur devise, 'audacibus audax ', peut se traduire par : je ne cède en rien aux plus braves. La propriété comprend également un pont en acier du début du XXème siècle. Ce pont présente la particularité d'avoir été dessiné par l'architecte de la tour Eiffel, que le comte de Kermel avait rencontré en vacances, alors qu'ils séjournaient dans le même hôtel. Le château et le parc sont privés. Les De Kermel habitent Kermezen depuis le XVème siècle. Aujourd'hui, 8 générations «De Kermel » se sont succédé sans jamais avoir changé de nom de propriétaire. Le château abrite des chambres d'hôtes.

Les Moulins
Onze moulins ont été recensés sur la commune dont les moulins à eau de Kermezen, Bourette, Penancoat, Coat-Nevez (ou Coat-Nevenez), Trojody, Poulohou, du Rumain, de Trézéan. Le moulin de Trézéan, en pierre et bois de hêtre, est situé à la limite de Pommerit-Jaudy et de Ploëzal, en bordure du Bizien. À l'origine, la maison attenante est alors recouverte de chaume et les dépendances de tuiles. Vers 927, le moulin ne parvient plus à satisfaire le besoin en farine des boulangers, le meunier doit abandonner sa licence de blé et moudre uniquement des céréales secondaires. Après la Seconde Guerre Mondiale, les fermiers achètent des concasseurs, ce qui entraîne l'abandon total du moulin. D'un diamètre de quatre mètres, la roue comporte 36 godets. Les meules et les roues dentées d'origine sont à l'intérieur du moulin.

Chapelle Saint-Antoine
Le choeur de cette chapelle est l'élément le plus ancien, tandis que la nef est érigée un siècle plus tard. La chapelle possédait cinq fenêtres à linteaux échancrés, caractéristiques du XVIIIe siècle. La chapelle abrite un tableau, oeuvre du peintre Anthoine Caffrely et daté de 1788. La peinture sur mur intitulée "Vie de saint Antoine", œuvre du peintre Ernest Perrot, date de 1937.

 

 




A Pouldouran

L'Eglise Saint-Bergat date des années 1859-1867. Saint Bergat (ou Pergat), né vers 548, n'est connu qu'à travers les IIème et IIIème Vies de saint Tugdual. Il est arrivé d'Irlande pour s'installer sur le site de Tréguier avec Tugdual. Après la mort de Tugdual, Bergat se retire en hermite à Pouldouran. L'édifice réligieux, en forme de croix latine, est construit sur des terres données par la famille Jacob. La première pierre fut bénite le 5 juillet 1859 et la première messe fut célébrée le 30 octobre, l'édifice n’avait pas alors de tour. La tour, commencée en février 1866 sur les plans du recteur, M. l'abbé Le Corre, et édifiée sous sa direction, fut achevée en 1867; enfin l'église fut consacrée le 15 octobre 1867. Le haut de la flèche, détruit par la foudre dans la nuit du au 5 octobre 1916, fut réparé en 1917. Le baptistère, qui forme un ensemble de deux cuves octogonales, date du XIIIème siècle. Le maître-autel, en bois polychrome, date du XIXème siècle. Le chemin de croix date du XIXème siècle. Les seigneurs de Pouldouran étaient les fondateurs de l'ancienne église tréviale de Pouldouran et possédaient jadis une chapelle dédiée à saint Joseph dans la cathédrale de Tréguier.

Maison des Talus à Pouldouran

LA MAISON DES TALUS ET DES ROUTOIRS À LIN À POULDOURAN EST UN LIEU D’INTERPRÉTATION DU PATRIMOINE BOCAGER, MAIS AUSSI UN LIEU DE PROMOTION D’UN BOCAGE TOURNÉ VERS L’AVENIR.
Ce charmant petit port niché au fond du Bizien a un véritable particularisme paysager. Il a su garder son bocage, et s’est même distingué en créant une « école des talus ». Composée d’une salle d’accueil avec une exposition dédiée au bocage, et d’installations d’accueil (WC, coin cuisine…), la maison des talus peut accueillir à la demande des groupes de randonneurs pour une pause bienfaitrice, pour une balade guidée le long de l’estuaire ou par les chemins environnants. Groupes
constitués, classes ou centres de loisirs peuvent aussi être accueillis pour des animations. Au départ du site, plusieurs boucles de randonnées permettent une découverte en profondeur de ces discrets témoignages de modes de vie et de savoir-faire que sont les talus, entrées de champs, chemins creux et routoirs….

Horaires d’ouverture : Du lundi au vendredi de 9h à 18h
Contact : 02.96.92.33.46




A Tréguier

La Cathédrale Saint Tugdual. Reconnue comme l’une des plus belles d’Armorique, la Cathédrale de Tréguier est dédiée à St Tugdual depuis le Xème siècle. Très impressionnante, sa flèche du XVIIIème siècle surplombe toute la ville à plus de 60 mètres de hauteur … tout en gardant une légèreté due sans doute aux motifs de jeu de cartes qui l’ajourent. La présence de ces piques, cœurs, carreaux et trèfles s’explique par les gains pris sur des loteries par Louis XVI pour financer le clocher. Partez à la découverte des différentes étapes de sa construction : de la Tour Romane aux dernières restaurations du siècle dernier, en passant par la flamboyance du déambulatoire gothique. Amusez-vous à distinguer les différents styles architecturaux de chacun des piliers de la nef. Admirez le tombeau de Saint-Yves, les trois porches extérieurs, la hauteur de la voûte, les Grandes Orgues du XVIIème siècle.

JUILLET-AOÛT visites libres tous les jours de 8h30 à 19h.
DE SEPTEMBRE À JUIN visites libres tous les jours de 9h à 12h et de 14h à 18h / le mercredi de 9h à 18h.
VISITES GUIDÉES GRATUITES DE LA SPREV DU 09 JUILLET AU 26 AOÛT. 10h à 13h et de 14h30 à 18h du dimanche après-midi au vendredi soir.
Pas de visite les 14 juillet et 15 août.
GROUPES : sur réservation toute l’année auprès du presbytère 02 96 92 30 51 ou de M. Le Flem 06 10 70 04 55

Le Cloître de la Cathédrale, de style gothique et contemporain du porche des Cloches, est un quadrilatère irrégulier possédant une voûte en bois, le projet d’un voûte en pierre ayant été abandonné. Il reste cependant de ce premier projet les grands arcs-boutants. Exceptionnel avec ses 48 arcades, il vous offre le meilleur point de vue sur le chevet et les trois tours de la cathédrale.

AVRIL, MAI, JUIN, SEPTEMBRE ET OCTOBRE 10h30 – 12h30 et 14h30 – 18h00 Sauf dimanche 14h30 – 17h30 Fermé le lundi.
JUILLET ET AOÛT tous les jours sans interruption 10h30-18h30
Entrée cloître : 2 € - Entrée trésor : 2 €
Tarif réduit : 1,5 € (demandeur emploi, groupe, étudiant)
Gratuit : groupe scolaire accompagné, enfant -12 ans
Réservations auprès du guide : 06 45 69 46 10
ou cloitre-exposition@ville-treguier.fr

L’ancien Monastère des Augustines. Construit au XVIIème siècle, cet ancien couvent était un Hôtel-Dieu. Les Augustines, sœurs hospitalières, arrivèrent à Tréguier en 1654. Aujourd’hui classé Monument Historique, il abrite le centre St Augustin.

La Maison Natale d’Ernest Renan, monument national. Propriété de l’Etat depuis 1946 et transformée en musée, cette pittoresque maison d’armateur à pans de bois du début du XVIIème siècle abrita les quinze premières années d’Ernest Renan qui y naquit en 1823. Au rez-de-chaussée se trouvait l’épicerie de sa mère et l’arrière-boutique. Perchée sous les combles, sa petite chambre d’écolier domine les toits de la ville et le paysage autour de la rivière. Dans une salle du premier étage, on a reconstitué, avec du mobilier authentique, le cabinet de travail de celui qui devint plus tard administrateur du Collège de France. De nombreux documents et souvenirs de l’auteur de la « Vie de Jésus » et des « Souvenirs d’enfance et de jeunesse » y sont précieusement conservés. Le Musée a été labellisé « Maison des Illustres » en 2011 .

« en raison de travaux, le musée sera ouvert les samedis et dimanches uniquement jusqu’au 1er juillet 2017 ».
Avril à septembre : 10h30 12h30 / 14h 18h du mercredi au dimanche / Juillet et Août 10h30 12h30 / 14h 18h tous les jours / Octobre à mars sur RDV pour les groupes au 02.96.92.45.63.
Visites guidées ou libres, salle vidéo, espace librairie-boutique.
Tarif individuel : 3 € (gratuit -25 ans) – Tarif groupe : 2,80 €

Les Maisons à Pans de Bois.
CINQUANTE SEPT MAISONS À PANS DE BOIS CLASSENT TRÉGUIER AU 7E RANG DES VILLES BRETONNES APRÈS RENNES, VANNES, MORLAIX, VITRÉ, DINAN ET QUIMPER.
Elles sont concentrées autour de la cathédrale place du Martray, place Notre-Dame de Coatcolvézou, rue Renan et rue Colvestre. Il n’y a pas de style particulier propre à Tréguier faute certainement d’un atelier réputé qui aurait créé un style dominant. Diverses influences comme le modèle guingampais sont perceptibles mais aucune façade n’est une réplique à l’identique. Suite aux incendies des Guerres de Religion à la fin du XVIe siècle, il y eut de nombreuses reconstructions. A noter, Rue de la Chalotais, une maison dite à Pondalez, La Maison St Pierre, en principe type d’habitation exclusif à Morlaix, récemment découverte et rénovée.

La Maison St Pierre. La Maison Saint-Pierre est une maison à pans de bois, c’est-à-dire à colombages, appartenant à la typologie des maisons à pondalez. C’est d’ailleurs la première maison de ce type décrite dans les Côtes d’Armor, ces demeures à pondalez étant réputées spécifiques du Nord-Finistère.
La Maison Saint-Pierre a été inscrite Monument Historique dans sa totalité au cours de l’année 2007.
En 2010, la première tranche de travaux de restauration s’achève, permettant l’ouverture au public de la salle manoriale (juillet et août), dans le cadre du partenariat établi avec le Conseil général des Côtes d’Armor.
Vous pourrez ainsi découvrir la fameuse salle manoriale et son escalier Saint-Pierre en bois sculpté.
A cette occasion, un film réalisé par Marie-Charlotte de Saint-Jouan sera présenté au public, retraçant l’aventure de cette restauration : « La Maison Saint-Pierre : de sa découverte à sa restauration ». Le film dure environ 25 minutes.

Visites : renseignez-vous auprès de l’Office de Tourisme * - www.la-maison-saint-pierre.fr

Monuments commémoratifs. Place du Martray, cette statue est inaugurée en 1903 dans un climat de préparation de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat. Elle représente Renan aux côtés d’Athéna, déesse de la Raison, symbole de la Science et de la Sagesse. Dans le Bois du Poète, une stèle rend hommage au poète Anatole Le Braz.
Place du Général Leclerc est érigé un monument mort, également appelé «La Pleureuse». Pour cette œuvre, Francis Renaud utilise Marie-Louise Le Put comme modèle, devenue veuve au cours de la Première Guerre mondiale. Elle est habillée de la mante de deuil, vêtement porté jusqu’à la Seconde guerre mondiale, avec une grande capuche protégeant sa coiffe.

Les Mégalithes de Tossen Keller. De forme elliptique ouverte vers l’est, l’ensemble du Tossen Keller comprend cinquante-huit blocs, en schiste pour les plus petits, en granit pour les plus grands. Certains pèsent jusqu’à 5 à 6 tonnes. Découvert à Penvénan, l’ensemble a été reconstitué sur les quais de Tréguier.

Le Pont Canada. A partir de 1619, le nom de Canada apparaît associé au bac, reliant Tréguier à Paimpol, sans que la raison en soit connue. En 1835, un premier pont est érigé. En 1885, une travée tournante est construite, et en 1921, le pont de chemin de fer lui est adjoint. En 1944, le pont est détruit afin d’empêcher les troupes allemandes de reprendre la ville. La même année, on entreprend de reconstruire le pont ferroviaire, mais il s’effondre.
En 1951, le pont routier est relevé.



A Trézény

L’Eglise Saint-Zény. Construite en schiste et granit au début du XXème siècle, cette église est dédiée à Saint-Zény, ancien évêque né en Irlande et venu chercher le repos en Armorique avec 70 disciples. A l’intérieur de l’édifice, les fonds baptismaux sont constitués d’une cuve surmontée d’un couvercle. Sur l’une des faces de la cuve, est sculpté un écu, privé aujourd’hui de sa polychromie, représentant les armes de la famille Kermorvan. Une cuvette accompagne la cuve, car jusqu’au XVIIème siècle, c’est au-dessus d’elle que le nouveau-né à baptisé est présenté afin que l’eau bénite ne soit pas souillée.

Visites individuelles gratuites toute l’année du lundi au vendredi de 9h à 12h. Groupe : s’adresser à la mairie au 02 96 38 04 26.


A Troguery

L'Eglise Saint-Ildut
L’Eglise date du XVIIIème siècle. En forme de croix elle comprend une nef, accostée au nord d'un bas côté partiel de deux travées, un transept et un choeur. Le clocher date de 1633-1651 ainsi que l'indiquent la date de 1633 placée dans un cartouche. Le chevet porte la date de 1729. Le porche nord porte la date de 1743. Le maître-autel, en bois polychrome, date du XVIIIème siècle : il est restauré par le sculpteur Le Merrer et le tableau du centre représente le Père éternel (deux statues latérales représentent la Vierge et un évêque). L’Eglise possède du mobilier très intéressant.

La chapelle Sainte-Anne
La chapelle a été reconstruite en grande partie en 1779 et restaurée en 1881 (date gravée sur le porche) et en 1925 (fenêtres et toiture). D’après l'acte de fondation d'une messe, daté du 17 septembre 1623, la chapelle, de plan rectangulaire, remonterait au XVIème siècle. Privée jusqu'au XIXème siècle, elle est cédée à la commune de Troguéry le 5 janvier 1878. Elle abrite les statues de sainte Anne et de saint Pierre. Elle possède un clocher mur à lanternon.

Le Manoir de Kerandraou
Entre Tréguier et La Roche-Derrien, Karandraou est l’un des plus vieux manoirs bretons et possède des éléments architecturaux exceptionnels. Occupé depuis plusieurs millénaires, ce site mystérieux emprunt de secrets est ouvert à la visite. Remontez le temps à la rencontre de ceux qui ont fait son histoire, des habitants du néolithique aux chouans, sans oublier Saint-Yves, les Ducs de Bretagne ou les contrebandiers... Un projet de restauration et de mise en valeur ambitionne de lui redonner son aspect de la fin du XIVe siècle, tout en faisant du site un lieu de découverte de la Bretagne médiévale, grâce notamment aux nouvelles technologies.
info@britagnia.com




 

   

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